Retrouvez ci-dessous l’analyse économique de nos experts et les perspectives de la cuniculture pour les années à venir.
L’année 2024 s’inscrit dans la continuité de ces dernières années avec une diminution progressive de la production et de la consommation de lapin.
En France, la consommation par habitant poursuit sa baisse de 4,8% en 2024 et s’établit à 300 g/an. Les ménages privilégient des viandes perçues comme plus faciles à cuisiner ou plus compétitives en prix, notamment le poulet et le porc.
La production française se contracte elle aussi, avec un recul du nombre d’élevages spécialisés et des abattages. Les coûts de production, les attentes sociétales en matière de bien-être animal et une rentabilité souvent insuffisante fragilisent la pérennité de la filière cunicole.
Les perspectives à moyen terme
Pour la France, les perspectives invitent à une restructuration profonde de la filière. Si la consommation continue de reculer et si la filière ne parvient pas à se repositionner face aux attentes sociétales, le nombre d’élevages spécialisés en lapins continuera sa diminution.
Les années 2025-2030 seront marquées par des défis importants : attractivité du métier, investissements nécessaires pour moderniser les élevages, gestion sanitaire, compétitivité face aux importations et volatilité du coût alimentaire.
Retrouvez les résultats détaillés de la filière : Résultats Cuniculture 2024
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