Le chiffre du mois – Vaches laitières
509 € / 1000 l
C’est le prix moyen du lait de vache payé sur l’exercice des exploitants clôturant au 3ème trimestre 2025.
Zoom sur les chiffres clés Vaches laitières




Retrouvez ci-dessous l’analyse économique de nos experts et les perspectives de la production des céréales pour les années à venir.
Ce dernier enregistre une diminution de 28 705 € sur cette campagne, soit la même diminution de nouveau qu’entre 2022 et 2023.
Cette observation s’explique principalement par :
Retrouvez les résultats détaillés de la filière : Résultats Céréales 2024
Pour consulter l’ensemble des résultats économiques des filières agricoles vendéennes : rendez-vous ici.

Retrouvez ci-dessous l’analyse économique de nos experts et les perspectives de la cuniculture pour les années à venir.
En France, la consommation par habitant poursuit sa baisse de 4,8% en 2024 et s’établit à 300 g/an. Les ménages privilégient des viandes perçues comme plus faciles à cuisiner ou plus compétitives en prix, notamment le poulet et le porc.
La production française se contracte elle aussi, avec un recul du nombre d’élevages spécialisés et des abattages. Les coûts de production, les attentes sociétales en matière de bien-être animal et une rentabilité souvent insuffisante fragilisent la pérennité de la filière cunicole.
Pour la France, les perspectives invitent à une restructuration profonde de la filière. Si la consommation continue de reculer et si la filière ne parvient pas à se repositionner face aux attentes sociétales, le nombre d’élevages spécialisés en lapins continuera sa diminution.
Les années 2025-2030 seront marquées par des défis importants : attractivité du métier, investissements nécessaires pour moderniser les élevages, gestion sanitaire, compétitivité face aux importations et volatilité du coût alimentaire.
Retrouvez les résultats détaillés de la filière : Résultats Cuniculture 2024
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Retrouvez ici l’analyse économique de nos experts et les perspectives de l’aviculture pour les années à venir.
En 2024, la consommation de viande de volailles (poulet, dinde, canard, etc.) a fortement progressé, ce qui permet à la volaille de détrôner le porc comme viande la plus consommée. Chaque Français aurait consommé en moyenne 31,6 kg de volaille sur l’année 2024.
Cette hausse reflète un changement durable des habitudes : la consommation de volailles a augmenté de 15 % depuis 2019.
La France est le 1er pays consommateur de volailles de l’Union européenne avec 2,16 millions de tonnes de volailles consommées en 2024.
En 2024, le coût des aliments pour volailles (céréales, tourteaux, etc.) a de nouveau baissé, ce qui a permis une réduction des coûts de production pour les éleveurs. Cette baisse (même si les prix restent globalement supérieurs à la moyenne 2019-2024) semble avoir favorisé une dynamique de consommation.
Une enquête de l’interprofession Anvol indique que les Français plébiscitent la volaille pour son bon rapport qualité/prix, sa facilité de cuisson, son goût, et l’image de “valeur sûre” qu’elle incarne. Le poulet représente l’essentiel de la consommation de volaille. Les autres volailles (dinde, canard, pintade, etc.) sont reléguées loin derrière en parts de marché.
Malgré la hausse de la production, la demande intérieure reste largement couverte par des importations. En 2024, environ 4 volailles consommées sur 10 étaient importées. Cela illustre un déficit structurel de la filière nationale face à la demande croissante, ce qui pose des questions sur la souveraineté alimentaire.
La part des volailles élevées en bio ou en filières “signes de qualité” reste très marginale (environ 1,2 % de la production avicole en 2024 selon Synalaf). Même si le nombre total de volailles bio “mises en place” a légèrement augmenté (+1 % vs 2023), la comparaison sur le long terme reste préoccupante : –33 % depuis 2019.
Malgré le rebond, la production peine parfois à suivre la demande, notamment en poulet, ce qui laisse une part importante aux importations. Les prix peuvent être volatiles, liés aux coûts des aliments, aux aléas sanitaires, à la réglementation… Ce qui fragilise les éleveurs et la stabilité de la filière.
Retrouvez les résultats détaillés de la filière : Résultats Aviculture 2024
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La France reste le troisième producteur européen de porc, derrière l’Espagne et l’Allemagne. Les abattages se sont stabilisés mais l’alourdissement des carcasses a permis de maintenir les volumes.
Sur le plan économique, l’année 2023 avait été marqué par une envolée des prix, conséquence de la baisse des abattages en Europe et des coûts alimentaires élevés. En 2024, la tendance s’inverse avec une stabilisation des volumes mais une nette baisse des prix.
Le marché français reste fortement dépendant des échanges internationaux : environ 30 % de la production est exportée, tandis que 33 % de la consommation est importée.
En 2024, le porc a perdu sa place de première viande consommée en France, désormais devancé par la volaille. Ce basculement traduit une évolution durable des habitudes alimentaires des ménages.
En 2025, les cours du porc continuent de reculer. Cette tendance ainsi que la pression sanitaire pèsent sur les élevages. En effet, la fièvre porcine apparaît chez nos voisins européens. Nos élevages français restent indemnes mais les mesures de prévention se renforcent dans nos campagnes.
Par ailleurs, la filière devra s’adapter à la pression croissante des consommateurs sur le bien-être animal. Les investissements dans la modernisation des élevages et la réduction des émissions seront déterminants.
Retrouvez les résultats détaillés de la filière : Résultats Production porcine 2024
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