Production de viande bovine : des résultats 2013 en nette baisse

Production de viande bovine : des résultats 2013 en nette baisse

Viande bovine - Pays de La Loire - 2013

 

 

 

 

 

 

Les exploitations spécialisées en viande bovine regroupent des structures avec des modes de production très variés : naisseurs, naisseurs-engraisseurs (avec ou sans achat complémentaire), engraisseurs.
L’amélioration de la conjoncture en viande bovine ralentit la spirale de diminution de la production. Les Pays de la Loire conservent un dynamisme même si le cheptel ne progresse plus.

 

Résultats économiques et financiers

En 2013, le résultat net s’élève à 22 500 € / UTAF, en nette baisse par rapport à l’année dernière. Le prix de la viande bovine se maintient à un bon niveau mais le prix de l’aliment pèse encore beaucoup sur la rentabilité de ces ateliers.

Enfin, le montant de capital progresse de manière presque continue.

Viande bovine - Résultats éco et financiers - Pays de la Loire - 2013

 

 

 

 

 

 

Avec la mise en place du découplage des aides à l’engraissement de taurillons, la volonté ou non d’engraisser des broutards ne dépend plus totalement de l’outil de production (surface, bâtiment, proximité des partenaires de la filière). Les critères économiques deviennent des paramètres incontournables qui aident à la prise de décision :

– le prix des broutards
– le prix des céréales
– le partage du risque

Ces éléments deviennent encore plus déterminants dans la décision ou non de la mise en place d’un lot d’animaux à engraisser.

Viande bovine - Pays de la Loire  - 2013

 

 

 

 

 

 

 

Le coût des aliments élevé et un marché plutôt dynamique n’incitent pas les producteurs à accroître leur cheptel. La diminution du chargement constitue une alternative pour alléger le coût de production. Notons qu’il n’y a pas eu de décapitalisation franche dans la région des Pays de la Loire.

 

Viande bovine - Pays de la Loire - 2013

 

Un logo viande garantissant naissance, élevage, abattage et transformation en France

Un logo viande garantissant naissance, élevage, abattage et transformation en France

Pour donner de la lisibilité aux consommateurs à l’origine de la viande, les filières bœuf, volaille, agneau, cheval, porc et lapin ont décidé d’apposer un logo qui sera déployé en distribution à partir du mois de mars. Il garantira que la viande est née, a été élevée, abattue et transformée en France.

Ce logo démontre l’engagement des filières françaises sur le sujet et ce avant que la Commission européenne ait statué sur le sujet de l’étiquetage à l’échelle européenne.

logos-viande

La dématérialisation de l’identification des bovins à l’essai

La dématérialisation de l’identification des bovins à l’essai

Le ministère de l’Agriculture et les organisations professionnelles projettent de dématérialiser les documents nécessaires à la circulation des bovins sur le territoire national.

L’objectif du dispositif est de simplifier et fiabiliser le dispositif actuel et le rendre moins coûteux pour l’administration et pour la filière.

Il s’agit d’étudier la possibilité de se passer de la « forme papier » du passeport et de l’attestation sanitaire qui accompagnent les bovins lors des mouvements. Il s’agirait de permettre à tous les acteurs de la filière de se connecter à un système d’information centralisé permettant de vérifier qu’un animal peut réglementairement circuler.

Coût estimé de l’opération : 1,5 million d’euros pour le projet dans sa phase pilote financé à 80 % par le ministère. La Confédération nationale de l’élevage (CNE), Interbev, l’APCA et le Cniel mettront aussi la main à la poche.