Conditionnalité : évolution en 2014

Conditionnalité : évolution en 2014

Suite à une demande de la commission européenne, la France a fait évoluer son suivi de conditionnalité et a pris en compte les évolutions règlementaires. Parmi les évolutions : l’augmentation des taux de sanctions, l’introduction d’une nouvelle exigence de protection des eaux contre les nitrates agricoles, des évolutions dans la gestion des surfaces en herbe et une exigence plus forte relative au contrôle pulvérisateur

 

Des taux de sanction qui augmentent

En 2014, le taux de réduction appliqué aux anomalies intentionnelles ne sera plus systématiquement fixé à 20 %. La notion de répétition sera notamment prise en compte pour fixer des sanctions supérieures à 20 %. Le nombre d’anomalies sanctionnées à 3% et 5% (au lieu de 1%, pour les plus basses) va augmenter.

Non respect des règles liées à la protection des espèces

Alors que précédemment le non respect des règles liées à la protection des espèces protégées animales et végétales était pénalisé uniquement si un procès verbal était formalisé, aujourd’hui le simple constat est suffisant pour retenir l’anomalie.

Protection des eaux contre les nitrates « agricoles »

En 2014, une nouvelle exigence a été introduite : faire une couverture végétale permanente le long des cours d’eau BCAE et les plans d’eau de plus de 10 hectares en respectant le type de couvert et les conditions d’entretien. Cette exigence pourrait être élargie à d’autres cours d’eau en 2015.

A rappeler également : vous avez l’obligation en Vendée, pour les zones considérées comme vulnérables, de réaliser au moins une analyse de sol par an. Si ces analyses ne sont pas réalisées vous risquez de perdre 1% des aides PAC pour l’année.

La gestion des surfaces en herbe

Evolutions de 3 points :

– La dérogation qui est accordée au titre des ACAL se limite aux 2 dernières campagnes et sous condition que la demande concerne au moins 20% de la production laitière. La mise à jour des références herbe est proportionnelle à l’ACAL.

– Mise à jour voire la mise à zéro des références herbe, après examen au cas par cas par les services de la DGPAAT, accordée à des agriculteurs concernés par une situation particulière qui relèverait  “de cas de force majeure ou de circonstances exceptionnelles, dans des situations particulières qui ont des répercussions pérennes notamment les accidents invalidants ou maladies de longue durée incompatibles avec le maintien d’un troupeau d’animaux.”

– L’exemption de l’exigence de productivité minimale des surfaces en herbe pour les agriculteurs sans animaux n’ayant que des faibles surfaces correspondant à des bandes tampons situées le long des cours d’eau, pour lesquels l’exigence de productivité n’a pas de réel sens. »

 

Contrôle pulvérisateur devient une exigence générale

Le point de contrôle relatif à la vérification de l’attestation de contrôle technique du pulvérisateur, qui était seulement une exigence complémentaire MAE, est devenu une exigence générale. L’entrée dans le dispositif de contrôle se faisait progressivement selon un échéancier étalé du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2013. Au 1er janvier 2014, tous les matériels sans exception doivent avoir passé ce contrôle technique.

Résultats économiques 2013 des exploitations Vendéennes

Résultats économiques 2013 des exploitations Vendéennes

Mardi 18 mars 2014, CERFRANCE Vendée organisait sa réunion technique annuelle sur les résultats économiques 2013 des exploitations agricoles vendéennes. Retrouvez ce temps fort en vidéo avec la présentation des résultats par type de production : cultures, lait, porc, bovin, chèvre, volaille…

 

LIRE LES VIDEOS : 

PLAYLISTECOMPLETE

– Les cultures– La production laitière– La production caprine

– La viande bovine

– Les porcs

– Les lapins

– Les volailles

 Investissements et endettement toutes productions

 

Vous pouvez également télécharger le power point complet en cliquant ICI

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Formulaire de remboursement TIC

Formulaire de remboursement TIC

Le formulaire de remboursement de la Taxe Intérieure de Consommation est disponible. Il est à retourner avant le 15 avril 2014 à la Direction Départementale des Finances Publiques.

Ce formulaire est à retourner avant le 15 avril 2014 à l’adresse suivante :

Direction Départementale des Finances Publiques
CELLULE « REMBOURSEMENT TIC »
26 rue Jean Jaurès – B.P.839
85021LA ROCHE SURYON Cédex

Les quantités à déclarer sont celles qui ont fait l’objet d’une livraison entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2013.

Un logo viande garantissant naissance, élevage, abattage et transformation en France

Un logo viande garantissant naissance, élevage, abattage et transformation en France

Pour donner de la lisibilité aux consommateurs à l’origine de la viande, les filières bœuf, volaille, agneau, cheval, porc et lapin ont décidé d’apposer un logo qui sera déployé en distribution à partir du mois de mars. Il garantira que la viande est née, a été élevée, abattue et transformée en France.

Ce logo démontre l’engagement des filières françaises sur le sujet et ce avant que la Commission européenne ait statué sur le sujet de l’étiquetage à l’échelle européenne.

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Vente directe : un modèle qui a de l’avenir

Vente directe : un modèle qui a de l’avenir

Dans le baromètre « Société et Agriculture », réalisé par le Crédit Agricole et publié en février dernier, la vente directe est présentée comme une tendance de fond qui compte déjà de nombreux amateurs.

Selon un sondage Ipsos, 87 % des Français ont déjà acheté directement à un producteur, alors que près de 4 Français sur 10 s’avèrent être de vrais fidèles avec un ou plusieurs achats en direct chaque mois. Les fruits et légumes occupent le haut du panier de la vente directe pour 65 % des Français ; les œufs arrivent en seconde position (37 %), devant le lait et les fromages (32 %).

La vente à distance reste marginale

L’achat en direct se fait le plus souvent en face-à-face, soit sur les marchés (pour 46 % des Français), soit directement à la ferme (pour 44 %). En revanche, l’achat à distance est encore très marginal : seuls 15 % des Français l’ont déjà pratiqué, que ce soit via une Amap (7 %), leur comité d’entreprise (3 %) ou internet (2 %).

Alors que la qualité des produits arrive en tête des motivations (74 %), le soutien à la production locale se situe en deuxième place (55 %), avant le prix (43 %) ou les bénéfices pour la santé et la sécurité alimentaire (30 %).

Pour 48% des Français, le manque de producteurs à proximité et le manque d’information (31 %) sont aujourd’hui les principaux freins au développement de la vente directe.

Enfin, pour 83 % des Français interrogés, la vente directe constitue un modèle d’avenir. Preuve en est, les Français ayant déjà acheté à un producteur souhaitent le faire plus souvent (75 %). Quant à ceux qui n’ont jamais acheté en direct, 70 % d’entre eux souhaiteraient « s’y mettre ».

Télécharger le baromètre « Société et Agriculture » publié par le Crédit agricole