Une convention pour prévenir le mal-être des agriculteurs

Une convention pour prévenir le mal-être des agriculteurs

La santé économique de l’exploitation ou de l’entreprise agricole est souvent la principale préoccupation des agriculteurs. Lorsque des difficultés financières, de travail ou personnelles surgissent, elles sont la cause de stress ou de souffrance et peuvent conduire à un mal-être profond.
Pour prévenir les situations de mal être dans le monde agricole, une convention de partenariat est signée le 4 octobre 2016 à La Roche-sur-Yon par le Préfet de la Vendée, la MSA Loire-Atlantique-Vendée, la Chambre d’Agriculture, la Confédération Générale en Agriculture, Solidarité Paysans 85, Crédit Agricole Atlantique Vendée et le Conseil départemental de la Vendée.

 

Par cette convention, les institutions, les associations et les professionnels s’engagent :

  • A contribuer au réseau d’acteurs qui interviennent auprès des exploitants agricoles pour prévenir et détecter les situations difficiles.
    Un lien fort entre les organismes permettra d’accompagner des situations à risques et de créer un réseau de soutien. Ce travail en réseau facilite le repérage et la prise en charge d’exploitants en situation fragile. Il permet également le partage d’expériences

 

  • A faciliter la réalisation d’actions partenariales :
    En amont de cette convention, certains salariés des organismes ont d’ores et déjà suivi une sensibilisation axée sur les signes de repérage des situations à risque. Les partenaires conviennent de réagir de façon concertée, rapide et adaptée aux signalements qui leur parviennent et à veiller à une information rapide et discrète au sein du réseau.

 

  • A communiquer :
    Un des outils pour lancer cette dynamique de réseau est la mise en place d’une plaquette de communication ayant pour objectifs de sensibiliser les acteurs qui interviennent auprès des exploitants et d’orienter rapidement les situations individuelles vers les partenaires les plus pertinents.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE rédigé par la Chambre d’agriculture 85, la MSA Loire-Atlantique, Solidarité Paysans en Vendée.

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers le flyer

 

Marges

Marges

Marges sur le 1er semestre 2016 : stabilisation ou redressement à des niveaux qui demeurent faibles

Selon les productions, les marges se redressent (porcs, vaches charolaises), se stabilisent (lait, jeunes bovins charolais) ou diminuent légèrement (vaches blondes d’aquitaine).

Ce sont des indicateurs observés dans les comptabilités des adhérents de Cerfrance Vendée en fonction de leur date de clôture.

En lait de vache (accès à l’infographie), le prix moyen payé sur l’exercice poursuit sa baisse sur le 6ème trimestre consécutif. Le prix des concentrés repart à la hausse depuis début 2016. La marge brute est nettement en dessous des 200 € par 1 000 litres mais se stabilise depuis le 3ème trimestre 2015.

En vaches charolaises (accès à l’infographie), le prix de vente se stabilise à un niveau faible en dessous de 3.90 € / kg de carcasse. La réduction des charges et des taux de perte permettent une remontée des marges début 2016.

En vaches blondes d’aquitaine (accès à l’infographie), la baisse du prix de vente s’accélère sur les deux premiers trimestres 2016, pour se situer à 4.78 € / kg sur le 2ème trimestre. La progression des poids de carcasse permet de maintenir le prix de vente par animal. Les marges reculent du fait de la hausse des charges opérationnelles.

En jeunes bovins charolais (accès à l’infographie), le prix de vente se stabilise autour de 3.76 – 3.78 € / kg de carcasse. Le prix de vente par animal et la marge se stabilise sous l’effet de la progression des poids de carcasse.

En porcs (accès à l’infographie), les marges commencent à se redresser, davantage par la réduction des charges opérationnelles et notamment l’aliment que par le produit. En effet, la remontée des cours n’est pas encore significative sur les deux premiers trimestres 2016.

PAC

PAC

PAC : le prélèvement de 2014 au titre de la discipline financière sera restitué avant le 15 octobre prochain

Chaque agriculteur recevra un montant égal à 1.31 % des paiements directs reçus en 2015, au-delà des 2 000 premiers euros. Lire

Un arrêté du 21 septembre 2016, publié au Journal Officiel ce 27 septembre 2016, fixe à 1,31 % le taux d’ajustement à appliquer pour le remboursement de la discipline financière prélevée en 2014. Ce qui correspond environ à 80 millions d’euros restitués aux agriculteurs dans les prochaines semaines.

Pour chaque agriculteur, le montant de ce versement est égal à 1,31 % des paiements directs reçus en 2015, au-delà des 2 000 premiers euros. Tous les agriculteurs touchant plus de 2000 € d’aides directes en 2015 bénéficient ainsi de ce remboursement qui sera signalé dans le relevé de situation que chacun recevra d’ici le 15 octobre.

 

La discipline financière, qui s’applique chaque année depuis 2013, consiste à appliquer un prélèvement sur les soutiens directs des agriculteurs européens percevant plus de 2 000 € d’aides afin de constituer une réserve destinée à faire face à d’éventuelles crises agricoles. L’enveloppe constituée par le prélèvement de 2014 a été préservée, d’autres budgets ayant été mobilisés pour soutenir les agriculteurs en difficulté.

Aide lait

Aide lait

Les périodes pour demander l’aide à la réduction de production laitière sont connues

Les délais pour déposer une demande sont définis jusque la fin 2016 : 12 octobre, 9 novembre et 7 décembre.

Les prochaines dates de dépôt de dossiers pour demande d’aide à la réduction de production laitière sont les suivantes :

  • le 12 octobre 2016 à 12 heures pour la deuxième période de réduction, qui couvre les mois de novembre et de décembre 2016, ainsi que le mois de janvier 2017
  • le 9 novembre 2016 à 12 heures pour la troisième période de réduction, qui couvre les mois de décembre 2016 et de janvier et février 2017
  • le 7 décembre 2016 à 12 heures pour la quatrième période de réduction, qui couvre les mois de janvier, février et mars 2017.

Le trimestre concerné sera comparé au même trimestre n-1.

Les dossiers seront retenus sous réserve d’un budget suffisant. Sachant que 98,9 % de l’enveloppe a été consommée par les demandes de la première période achevée au 21 septembre, toutes les nouvelles demandes risquent de ne pas être servies, sauf à ce que l’UE revoit son enveloppe.

Des demandes successives sont possibles, mais sans couvrir un même mois. Un demandeur qui introduit une demande pour la première période de réduction peut également introduire une demande pour la quatrième période de réduction.

ATR 2016 : il est encore temps pour les retardataires

ATR 2016 : il est encore temps pour les retardataires

Si vous avez laissé passer la première échéance du 20 septembre pour faire la demande d’ATR, vous avez jusqu’au 15 décembre pour le faire, uniquement via télépac.

Une première échéance avait été fixée au 20 septembre pour faire la demande d’ATR et être payé dès le 16 octobre pour la partie des aides découplées et aides couplées bovines et au début de novembre pour la partie ICHN.

Toutefois, les retardataires peuvent encore en faire la demande (toujours et uniquement via Telepac) jusqu’au 15 décembre. L’ATR leur sera versé environ quatre semaines après la demande. Elle représentera 90 % des aides Pac 2015 (aides découplées, bovines et ICHN). Le solde entre ce versement et la somme réellement due au titre de la campagne de 2016 sera versé au printemps 2017.

Pour vous aider à réaliser la demande sur télépac, vous pouvez visionner le tutoriel Cerfrance.