Une pause dans le développement et inquiétude sur les débouchés du poulet entier

Une pause dans le développement et inquiétude sur les débouchés du poulet entier

En 2017, la production de volailles de chair est devenue la première viande produite dans le monde. Une production qui est constamment en hausse (en 2018 + 1,5 %) mais cette tendance devrait s’atténuer dans les années à venir.

En France, la filière est actuellement en pleine mutation afin de s’adapter à la demande du consommateur. En effet, les volailles entières qui représentaient 36 % des achats des ménages dans les années 2000 ne représentent aujourd’hui que 24 % des volumes achetés. Les produits élaborés sont passés de 19 à 29 %. Ce constat engendre actuellement des inquiétudes chez les producteurs. Les éleveurs de poulets labels voient leurs vides sanitaires augmentés et il est pourtant nécessaire de produire pour rentabiliser les bâtiments. Ces 2 dernières années, la filière étant boostée par les aides PCAE, les producteurs de volailles ont investis dans leur outil. Les opérateurs les ont également soutenus. Suite à ces investissements, il est maintenant nécessaire de maintenir le niveau de marge pour que les équilibres financiers soient respectés.

En 2018, le groupe Doux a été mis en liquidation judiciaire. Deux tiers des surfaces consacrés à l’export ont dû être reconvertis vers d’autres productions notamment poulets lourds ou semi lourds. C’est principalement le groupe LDC qui a proposé des contrats aux éleveurs. L’entreprise Sarthoise souhaite continuer sa progression sur le marché de la volaille standard mais ces évènements sont synonymes de tension et d’inquiétude.

  1. Stabilité des marges

Selon Cerfrance Vendée, les marges brutes en volailles de chair restent stables par rapport à 2017 en :

Cependant, il reste des disparités importantes entre éleveurs en fonction de la rotation, de la densité au démarrage ou même encore selon la productivité au m2.

  • Des résultats qui poursuivent leur progression

Depuis 2014, l’EBE/UTHe progresse pour atteindre 46 000 € en 2017. Le résultat courant (EBE – Amortissements – Frais financiers) progresse également mais moins rapidement que l’EBE puisque les amortissements engendrés par les récents investissements sont en hausse.

  • Quelles perspectives pour 2019 ?

Suite au scandale de la viande avariée au Brésil, plusieurs pays notamment la Chine, avaient fermé leurs portes à la volaille brésilienne. En 2019, la production Brésilienne ainsi que ses exports devraient repartir à la hausse. Au niveau de l’Union Européenne, une stabilisation des volumes est prévue pour 2019. En France, les éleveurs sont mis à contribution pour le respect des règles de biosécurité qui vont se traduire par des baisses de productivité au m2. Les éleveurs attendent donc un soutien de marge pour que malgré une baisse de production, leurs équilibres financiers ne soient pas remis en cause. Le constat est désormais que les investissements sont à l’arrêt. Que ce soit en filière label ou standard, il sera nécessaire d’y voir plus clair sur les débouchés pour investir dans de nouveaux outils de productions.

  • Et après 2019 ?

Durant les 10 prochaines années, la hausse de la consommation de viande de volailles par habitant est estimée à 5.5 %. Cette hausse sera également accompagnée par une hausse de la population mondiale. Il faudra non seulement produire pour répondre à ces besoins mais surtout s’adapter aux demandes des consommateurs. La part de la volaille entière dans un panier moyen diminuera au profit des produits élaborés. C’est un changement, qui à court terme, nécessite une adaptation mais qui à long terme reste un atout pour la filière.

L’été dernier, des GMS ont annoncé une alliance à l’achat. Ces relations ont pour objectif d’améliorer la gamme et la qualité des produits à des prix plus intéressants au profit du client. L’autorité de la concurrence doit désormais étudier l’impact de tels accords. Elle devra recenser les effets que ces accords pourront avoir pour les fournisseurs concernés mais également pour ceux qui n’ont pas pris part à ces discussions. Il faudra également tenir compte de l’évolution des coûts de production qui actuellement repartent à la hausse suite à l’augmentation des cours des céréales.

Fermes laitières cherchent éleveurs motivés

Fermes laitières cherchent éleveurs motivés

Les résultats économiques des exploitations laitières ont progressé en 2018, sans constater de redémarrage des investissements. Des éleveurs s’interrogent sur le devenir de leur atelier . Sur quels facteurs peuvent ils s’appuyer pour le pérenniser ?

Le prix du lait, du mieux en 2018

Le prix du lait en 2018 s’affiche dans le prolongement du deuxième semestre 2017. Sur l’ensemble des clôtures 2018 des exploitations laitières au CERFRANCE Vendée, le prix payé est de l’ordre de 344 €/1000 l (326 €/100 l en 2017). Il se situe proche de la moyenne des quatre années précédentes, 341 €/1000l.

Le prix du lait payé aux producteurs est soumis à une grande volatilité. Nous observons un écart de 86 €/1000 l entre les extrêmes, qui sont représentées par les clôtures du dernier trimestre 2014 pour les conditions les plus favorables et celles de 2016 pour le niveau le plus bas.

Avec 360 450 l produits par UTH exploitant (UTHe), une variabilité du prix de  +/- 43 €/1000l  entraîne un impact de +/- 15 000€ sur l’EBE/UTHe  des exploitations laitières de Cerfrance Vendée.              

C’est souligner l’importance de préserver une marge de sécurité dans les équilibres financiers prévisionnels.

Le prix de revient plutôt stabilisé

Les charges opérationnelles sont plutôt stables de 2017 à 2018 avec une évolution du prix de l’aliment peu perceptible sur ces résultats partiels 2018. La production fourragère 2018 est perturbée par des conditions climatiques compliquées. L’état des stocks est hétérogène selon les zones, et, dans bon nombre de cas, la qualité n’est pas au rendez-vous.  Des achats de fourrages et de paille se sont avérés nécessaire cet automne. Ces conditions pourraient impacter les marges brutes et trésorerie 2019.

Evolution trimestrielle de la marge brute et du prix du lait (source : Cerfrance Vendée)

Le volume produit par UTH, continue de progresser et exerce un effet dilution sur les charges de structure liées à la main d’œuvre.

L’écart sur le prix de revient entre le groupe des 25 % plus élevés et  le groupe des 25%  plus faibles est de plus de 130 €/1000l.

La  technicité, la productivité de la main d’œuvre, le coût des structures sont parmi les facteurs explicatifs.  Pour une efficacité de la main d’œuvre, des équipements  s’avèrent souvent nécessaires. La productivité de la main d’œuvre peut s’obtenir au détriment des résultats techniques. L’essentiel est de trouver la combinaison de ces facteurs pour des systèmes cohérents répondant aux aspirations des éleveurs.

La phase de vie de l’entreprise impacte également le prix de revient : phases d’installation,  de modernisation ou de développement. Le report d’investissements bénéficie à la maîtrise des coûts.

Les investissements en suspens dans les élevages laitiers

Les investissements en élevage laitier sont en retrait depuis 2015. Les résultats  comptables jusqu’au 3ième trimestre 2018 le confirment. Les éleveurs n’ont pas relancé la modernisation de leur outil. La capacité d’autofinancement dégagée est réservée aux prélèvements et au  redressement de la trésorerie.

Evolution du montant d’investissement/UTHe

L’EBE/UTHe sur les résultats partiels 2018 est proche de 55 000 €. L’EBE après avoir couvert les charges de remboursement, permet de dégager environ 30 000 €/UTH pour les prélèvements privés et l’autofinancement (21 125 €/UTH en 2017).

Bien que le frein soit mis sur les investissements, le capital par UTHe progresse avec une dimension par travailleur toujours plus grande.  Cette situation n’est pas sans impact sur la quantité de travail.

Etre éleveur laitier demain en Vendée…

La crise laitière a marqué le moral des éleveurs. Evolution démographique oblige, un bon nombre d’exploitations sont concernées par un départ d’éleveur à la retraite.  Un tel évènement amène une réflexion stratégique  qui conduit souvent à la remise en cause de l’atelier laitier. Parfois sans évènement particulier, l’arrêt de la production laitière est en question.

Sans que ce soit le résultat d’une enquête approfondie, un groupe de conseillers Cerfrance Vendée  a  identifié différents facteurs favorisant la poursuite de l’atelier laitier :

  • la transmission du savoir-faire technique. Anticiper un départ annoncé est important. Cela passe  par une redistribution des rôles ou l’accueil de nouveaux entrants (salariés, apprentis…).
  • une organisation du travail permettant un équilibre vie professionnelle –vie privée.
  • le challenge technologique. Savoir choisir ses outils High Tech et les valoriser apporte de la valeur ajoutée et représente un attrait pour le métier.
  • la maîtrise des investissements pour un équilibre financier préservé avec un niveau de comptes courant d’associés contenu. Le remboursement des comptes courant d’associés est à intégrer au plan de financement au même titre que les investissements de renouvellement ou modernisation. La reprise de capitaux par un jeune devient plus accessible et favorise l’installation.
  • la dynamique locale sur le plan social et économique (CUMA, banque de travail, équipements partagés, groupes d’échanges…).

Martine POUPARD

Méthanisation : évolution des tarifs aidés

Méthanisation : évolution des tarifs aidés

A chaque 1er janvier les tarifs aidés pour la production d’électricité ou de méthane à partir de biogaz, évoluent selon les indices INSEE. Après les années difficiles de 2015, 2016 et 2017 la progression des tarifs devient vraiment conséquente.

Le tarif injection biométhane

Il faut distinguer deux indices.

Le premier indice (coefficient K) fait évoluer le tarif pour la première année de fonctionnement d’une unité d’injection de biométhane. Il a été établi par décret en 2011. La progression du tarif serait d’environ 3,5% en 2019 comparativement à 2018, l’année dernière il était de 1,5%.

Le deuxième indice (coefficient L) modifie le tarif pour les installations déjà en fonctionnement dont le contrat est signé. Il progresse de plus de 2%, au lieu de 1,12% l’année dernière.

Le tarif cogénération (électricité)

Depuis 2017, il n’y a plus de progression de tarif aidé. Au contraire, le tarif de base baisse de 0,5% par trimestre échu depuis le 01/01/2018. Pour autant, cela ne doit pas précipiter les décisions de construction du projet. Toutes les étapes d’analyse sont importantes.

Le deuxième indice (coefficient L) modifie le tarif pour les installations déjà en fonctionnement dont le contrat est signé. Il progresse de plus de 1,5%, au lieu de 0,8% l’année dernière.

Rendez-vous au salon Biogaz !

Suivi de la pression azotée et télédéclaration pour les services de l’Etat

Suivi de la pression azotée et télédéclaration pour les services de l’Etat

L’une des mesures du 6ème programme d’actions de la Directive Nitrates demande aux exploitants  de transmettre les données de la campagne culturale précédente par téléprocédure. La DREAL va vous communiquer vos codes d’accès.

Parmi les mesures que doivent respecter les exploitants agricoles en zone vulnérable (l’ensemble de la Vendée), les indicateurs de suivi de la pression azotée sont relevés par les services de l’Etat. Les programmes antérieurs intégraient déjà ce principe de transfert de données. Le changement repose sur le mode de transmission de l’information et la pertinence de certains indicateurs. Dans le cadre du 6ème programme d’actions de la Directive Nitrates, la DREAL met en œuvre un dispositif permettant la télédéclaration des indicateurs de suivi de la pression azotée.

Cette téléprocédure a pour objectif de permettre un suivi global des pratiques de fertilisation en lien avec les assolements et l’évolution de la qualité de l’eau. Les données seront traitées de manière anonyme.

Vous allez donc recevoir prochainement un courrier des services de l’Etat vous informant de ce dispositif, avec la remise d’un code d’accès pour la connexion à cette plateforme.

Vous aurez la possibilité de réaliser cette télédéclaration en autonomie OU vous pourrez la déléguer à votre prestataire de plan de fertilisation. Le service Environnement de Cerfrance vous accompagne dans cette démarche à titre gracieux, dès lors que vous nous confiez la réalisation de votre plan de fertilisation.

Pour la télédéclaration de 2019, il s’agit donc de réaliser une déclaration des indicateurs de la campagne 2017/2018 :

  • ouverture de la plateforme de télédéclaration : le 1er février 2019,
  • fermeture de la plateforme de télédéclaration : le 15 mai 2019.

Les prochaines années :

  • ouverture de la plateforme de télédéclaration : octobre/novembre,
  • fermeture de la plateforme de télédéclaration : le 15 avril.

Nous vous invitons à prendre contact avec le service Environnement  au 02.51.24.42.42. Les exploitants réalisant leur plan de fertilisation avec Cerfrance  recevront prochainement un courrier proposant la délégation de la téléprocédure.

Loi de Finances 2019

Loi de Finances 2019

La loi de Finances 2019 a été publiée au journal officiel le 30 décembre 2018. Un certain nombre de dispositifs sont spécifiques à la fiscalité agricole.

Option à l’impôt sur les sociétés (IS), droit de rétractation dans les 5 ans

Les GAEC, EARL, SCEA peuvent opter pour leur assujettissement à l’IS. Cette option pour l’IS était irrévocable jusque-là.

Ces sociétés qui exercent désormais une option pour l’IS seront autorisées à y renoncer dans les 5 ans.

Pour encourager les exploitants agricoles à choisir ce régime fiscal, un mécanisme d’étalement de l’éventuel surcroît d’impôt sur le revenu lié au changement de régime fiscal est aussi prévu.

De plus, un groupe de travail est actuellement en réflexion sur la simplification des règles comptables pour les exploitants agricoles relevant de l’IS.

Toutes ces évolutions ont pour but de favoriser l’option à l’IS des sociétés agricoles. En effet l’IS est un régime fiscal dans lequel la fiscalité de l’individu et de la société sont différentiés ce qui correspond de plus en plus aux aspirations des exploitants agricoles et de leurs familles.

Ce choix est néanmoins engageant et nécessite d’être mesuré avant toute option. Nous sommes à vos côtés autant que de besoin afin d’étudier avec vous cette opportunité.

Une déduction pour épargne de précaution (DEP) remplace les déductions pour investissements (DPI) et pour aléas (DPA).

Cette réforme vise à simplifier le mécanisme de la DPA et encourager la constitution d’une épargne de précaution. Cet outil permet de décaler du résultat et donc de l’impôt et des cotisations sociales, mais il ne s’agit là que d’un report.

Les éleveurs qui pouvaient jusque-là affecter des DPI sur du croît de stocks sont les grands perdants de cette réforme.

Les exploitants agricoles soumis à un régime réel d’imposition bénéficient d’un nouveau régime unique d’épargne de précaution.

Les DPI / DPA déduites par le passé non encore rapportés à la clôture du dernier exercice clos avant le 1er janvier 2019, devront être rapportées conformément aux modalités antérieures.

Le montant de la DEP annuelle est plafonné au bénéfice jusqu’à 27 000 €, puis majoré d’un pourcentage sur le bénéfice pour atteindre au maximum 41 400 € pour un bénéfice de 100 000 € ou plus.

La déduction est subordonnée à la condition de placer une somme comprise entre 50 % et 100 % de son montant. Le placement pourra prendre la forme de sommes inscrites sur un compte coopérateur sous conditions.

La condition de placement sera aussi réputée satisfaite à concurrence des coûts engagés pour l’acquisition ou la production de stocks de fourrage destiné à être consommé par les animaux de l’exploitation ou de stocks de produits ou d’animaux dont le cycle de rotation est supérieur à un an.

Les sommes déduites devront être utilisées au cours des 10 exercices qui suivent celui au cours duquel la déduction a été pratiquée.

Faute d’utilisation au cours de ces 10 exercices, les sommes déduites seront rapportées au résultat du 10ème exercice suivant celui au titre duquel la déduction a été pratiquée.

L’abattement fiscal en faveur des jeunes agriculteurs aidés est plafonné

L’abattement accordé sur le bénéfice imposable réalisé au titre des soixante premiers mois d’activité par les jeunes agriculteurs soumis à un régime réel d’imposition et qui bénéficient d’aides à l’installation est désormais plafonné.

Actuellement égal à 50 % des bénéfices imposables, quel que soit leur montant, l’abattement devient dégressif en fonction du bénéfice agricole réalisé pour tout octroi des aides à compter du 1er janvier 2019.

Il est ainsi fixé :

  • Lorsque le bénéfice n’excède pas 43 914 € : 75 % (porté à 100% l’année d’octroi des aides à l’installation) ;
  • Lorsque le bénéfice excède 43 914 €, l’abattement est de :
  • 50 % jusqu’à 43 914 € (porté à 100% l’année d’octroi des aides à l’installation)  
  • 30% pour la part de bénéfice compris entre 43 914 € et 58 552 € (porté à 60% l’année d’octroi des aides à l’installation)
  • 0% au-delà de 58 552 €

N’est pas modifiée la situation des jeunes agriculteurs qui bénéficient actuellement d’un abattement de 50 % (ou 100% pour l’exercice au titre duquel la dotation est inscrite en comptabilité) sur la totalité de leur bénéfice imposable.

Suppression du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et baisse des cotisations patronales de 6%

A compter du 01/01 2019, la  suppression du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) est compensée par une réduction de 6 points sur le taux de la cotisation patronale des salariés dont la rémunération n’excède pas 2,5 SMIC sur l’année.

 Durée du congé maternité  

La durée du congé maternité des travailleuses indépendantes est alignée sur celle des salariées.

Censi bouvard

La réduction d’impôt pour investissement locatif en meublé (dite Censi-Bouvard), est prorogée pour 3 ans.

Cette réduction d’impôt de 11% sur 9 ans concerne l’acquisition, jusqu’au 31 décembre 2021, de logements neufs ou en l’état futur d’achèvement situés dans certaines résidences avec services ou structures spécialisées (résidences pour étudiants, résidences avec services pour personnes âgées ou handicapées) lorsque ces logements sont donnés en location meublée pendant au moins 9 ans à l’exploitant de l’établissement.

Nouveau dispositif Pinel ancien

La réduction d’impôt Pinel est étendue aux logements et locaux, réhabilités ou destinés à l’être, acquis entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2021, et situés exclusivement dans le centre-ville. 222 villes bénéficient de ce dispositif dont La Roche sur Yon et Fontenay le Comte.

Travaux dans votre résidence principale, crédit d’impôt transition énergétique

Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), est prorogé pour les dépenses payées jusqu’au 31 décembre 2019. Les principales dépenses éligibles au CITE payées en 2019, sont indiquées ci-dessous.

  • Chaudières à haute performance énergétique à très haute performance énergétique autres que celles fonctionnant au fioul ;
  • Chaudières à micro-cogénération gaz d’une puissance de production électrique maximale de 3 kilovolt-ampères par logement ;
  • Dépose d’une cuve à fioul (nouvelle dépense éligible pour les dépenses payées en 2019) à condition que le revenu fiscal de référence de 2017 du foyer fiscal n’excède pas un certain montant ;
  • Matériaux d’isolation thermique des parois vitrées (rétablissement pour les dépenses payées en 2019) à condition que ces mêmes matériaux viennent remplacer des parois en simple vitrage.
  • Équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable
  • Système de charge pour véhicule électrique

Le crédit d’impôt est définitivement supprimé, au titre des dépenses payées après le 31 décembre 2018, pour l’acquisition :

-de chaudières au fioul ;

-de volets isolants ;

-de portes d’entrée donnant sur l’extérieur.